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Backgammon : histoire, règles et présentation des variantes 

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Histoire du jeu Backgammon

Comme la plupart des jeux de casino, le Backgammon est originaire de plusieurs cultures différentes. Ce jeu a eu plusieurs appellations changées, avant d’obtenir définitivement le nom anglais de backgammon, au XVIIIe siècle. Dans l’antiquité, il était connu sous le nom du jeu des douze lignes, précisément chez les Perses et ludus duodecim script, et chez les Romains. Dans d'autres pays d'Europe, il était appelé Tabula. Une version de ce jeu était répandue en Espagne, au Moyen Age, sous le nom de «Jeu de table de l'Empereur».

Selon la culture iranienne, ce jeu fut inventé par le roi Ardshir qui régna en Perse au IIIe siècle. Par contre, dans la légende indienne, il appartenait à un sage nommé Quaflan qui l'a mis en place pour jouer avec le temps d'une année entière. Aussi l'échiquier comprend 24 points qui correspondent aux 24 heures du jour. Les 12 points de chaque moitié du damier symbolisent non seulement les mois de l'année et les signes du zodiaque correspondants. Les 30 jetons symbolisent les jours du mois, tandis que les autres indiquent le jour et la nuit. Pour finir, la somme de 7 que totalisent les points figurant sur les faces opposées, représentent principalement les sept jours de la semaine, ainsi que les planètes du système solaire.

  Règles du backgammon

Dès le commencement d’une partie de Backgammon, les joueurs doivent faire attention à la disposition initiale des jetons. En effet, il est impossible de la modifier par la suite. Alors, chaque joueur lance un dé. Selon les règles, ce lancer se fait sur la partie du plateau située à la droite du joueur.

La partie doit être recommencée lorsque l'un des deux dés est «cassé», c'est-à-dire s'il ne tombe pas à plat. Selon la règle, c'est celui qui a obtenu le plus de points qui va commencer, en utilisant la combinaison des deux résultats. Le déplacement des pièces s’effectue en fonction des indications des dés.

Restrictions. Un pion ne peut pas être posé sur une flèche si elle est «fermée», c'est-à-dire s'il y a deux jetons adverses. Dans ce cas le pion peut la franchir sans si arrêter. Mais, il a la possibilité de s'y arrêter si elle est inoccupée. Elle demeure «ouverte» si elle n'est occupée que par un jeton adverse. Dans ce cas, le premier occupant devient un jeton «mort» à l'arrivée du nouveau. Il est mis hors jeu et déposé sur la barre mitoyenne. Les autres jetons de son propriétaire sont immobilisés, jusqu'à ce que le jeton «mort» soit remis en jeu. Avant qu'il ne soit réintroduit sur une flèche libre du jan intérieur adverse, il faut que le joueur concerné obtienne un tirage exact. Faute de quoi, il passe son tour.

Un joueur n’a pas la possibilité de retirer des jetons du jeu qu'après qu'ils soient tous rentrés dans son jan intérieur. Un jeton sort du jeu si le résultat du lancer correspond à sa position dans le jeu. Si elle est inoccupée, il peut sortir la flèche la plus proche. Il peut faire avancer un autre de ses jetons, si la situation du jeu le permet. Par contre, s'il ne peut reporter ce mouvement sur un autre de ses pions, il est tenu de le faire.

Le dé de doublement. Les joueurs sont convenus d'avance du gain lié à la partie. Si, au lieu de lancer les dés, le joueur dont c'est le tour, l'annonce, ce gain passe au double. A condition que l'adversaire l'accepte. Faute de quoi, le jeu est suspendu et le joueur qui a refusé le doublement doit s'acquitter du gain initialement convenu. S'il accepte, la partie continue. Quand le premier doublement a eu lieu, le dé passe à l'autre joueur, avec la face 2 tournée vers le haut. A son tour, il peut choisir de doubler le gain convenu au départ. Il redonne alors ce dé à son adversaire, avec, cette fois, la face 4 tournée vers le haut. Le premier joueur devra prendre position. Soit il acceptera le nouveau doublement, soit il devra s'acquitter de quatre fois le gain fixé initialement.

Gammon et backgammon. Si, à la fin du jeu, celui qui a perdu, mais qui a pu au moins conserver un jeton, il ne perd que le gain de l'enjeu. S'il n'a pas sauvé un seul jeton, il devra acquitter au vainqueur le double du Gammon (la mise) convenu au départ. Si, non seulement il n'a plus un seul jeton mais qu'il ait fait l'objet d'un hors jeu, il y a backgammon et c'est le triple qu'il devra au vainqueur.

Précisions sur les lancers. Les deux dés doivent être lancés ensemble et tomber à plat sur le plateau du jeu. Ils ne doivent pas être touchés tant que les déplacements qu'ils entraînent n'ont pas eu lieu. Le prochain lancer ne doit pas avoir lieu avant que l'adversaire ait fini de déplacer ses jetons. Dès qu'un joueur a lâché la pièce qu'il a placée sur une flèche, il ne peut plus la remettre à son point de départ ni sur une autre flèche.

Le jeu de backgammon

Présentation des variantes du backgammon

Certes, il est vrai que les origines du backgammon sont incertaines. Mais, nous sommes capables d'identifier une dizaine de variantes du backgammon. Nous vous présentons brièvement les principales d'entre elles ci-dessous.

Le jacquet

Le jacquet est une des principales variantes du backgammon qui est très  pratiquée en France au 20ème siècle. Au jacquet, l'ensemble des joueurs débute la partie avec quinze pions sur le point le plus éloigné, à droite face à l'adversaire. Comme au backgammon, le but du jeu est de sortir tous ses pions le premier.

Le trictrac

Le trictrac n'est plus pratiqué aujourd'hui. Mais avant sa disparition totale, il a été la source d’inspiration du backgammon, puis du jacquet pour former un mixte des deux. Au trictrac, les joueurs débutent avec 15 pions sur le premier point du jan. Les pions sont déplacés progressivement selon le tirage des dés. Le but du trictrac est d'occuper l'espace de l'adversaire en effectuant des mouvements précis avec ses pions. Contrairement au backgammon, il n'y a pas de contre-la-montre au jeu de trictrac. C’est le joueur qui réalise le plus de figures qui l'emporte.

Le tavla

Le tavla est la variante turque du backgammon. Utile est de savoir qu’il s’agit de la variante qui se rapproche de le plus du jeu très pratiqué en France. La seule distinction se réside entre ces deux jeux est qu'au tavla, les dés sont lancés à l'aide d'un gobelet et que ces derniers sont marqués d'un point rouge pour signifier l'As. Par ailleurs, au tavla, il est interdit de frapper les jetons adverses et de progresser dans son jan. Dans le jeu tavla, le joueur inscrit un point pour une partie simple.

L'acey-ducey

L'acey-ducey est une autre forme très connue du jeu backgammon. Cette variante est très connue dans le monde entier et consiste en un jeu très rapide. L'acey-ducey a pour principale caractéristique de permettre aux éventuels joueurs de pouvoir effectuer des mouvements additionnels en fonction du tirage affiché par les deux dés.

Le nackgammon

C’est la variante du backgammon qui se base sur le grand champion américain Nack Ballard, le nackgammon est très similaire à la principale, à la seule différence que chaque joueur débute la partie avec deux pions de plus que l’adversaire. De manière concrète, au nackgammon, cinq pions au total sont placés sur le point cinq du joueur. Au final, chaque joueur débute en situation de « backgame» avec quatre jetons dans la zone de l'adversaire.